JOUR 1 : LABEAUME
Superbe randonnée dans un jardin de cailloux, claire invitation à la création de dolmens , qui a saisi les plus grands et les plus petits à travers les millénaires.
Une fin spectaculaire sur la rivière Labeaume et le village éponyme avec ses falaises et ses calades; en compétition officielle pour la plus belle rando !




























JOUR 2 : Mejanes-le-Clap
A peine partis que le sentier semblait avoir été englouti par la terre. Ah veine! ce n’est qu’un aven ! Un de ceux qui se visite. Puis le sentier s’est longuement perdu dans les sous-bois, souvent féeriques avec ses troncs de chêne moussus d’un vert tendre.
Etions nous dans le Seigneur des anneaux ou dans une légende arthurienne ? Mais soudain changement de paysage : un rocher de l’aigle grotteux, suivi d’un belvédère sur la Cèze.
Ce n’est pas les quelques gouttes parfois de glace qui auraient pu gâcher cette bien belle randonnée.



















JOUR 3 : Bois de PAIOLIVE et GORGES du CHASSESSAC
Une randonnée offrant une déclinaison à l’infini du façonnage de la roche par l’usure du temps. Ecrin de formation rocheuse qui affirme que bijoux et cailloux ne s’associent pas que par leur marque du pluriel.
D’ailleurs dans le thème, on peut noter que traverser cet univers ,teste la durabilité des genoux !
Et lors de cette traversée , l’imagination transformera la caillasse en une armée , composée d’éléphants, de dinosaures , émergeant de terre, de soldats de la garde impériale de la Guerre des étoiles ou toutes sortes d’autres êtres. Certaines roches blanches ou grises se sont habillées du même vert mousse que les arbres qui les entourent. Le centre de l’écrin est traversé par la spectaculaire rivière Chassessac , paradis des canoéistes en goguette, et dont les falaises abruptes supportent un ermitage issu d’un autre temps.



























JOUR 4 : LA DENT de REZ
En ce dernier jour de séjour une autre ambiance, ou mieux un autre univers . Cette fois-ci point de sentiers en sous-bois se perdants parfois à l’intérieur de la terre.
Non, aujourd’hui grands espaces dégagés et vues dominantes et panoramiques à 360 degrés. Nous nous sommes crus sur le toit du monde alors que le sommet ne culmine pourtant qu’à 720 mètres. Etrange ! Par chance les nuages avaient préféré embêter le Vercors, les Alpes, les Cevennes ou encore le Mont Gerbier des Joncs (imprimé dans nos neurones par la scolarité de notre enfance), tous clairsemant au loin le panorama sommital . Au dessus de nous , grand bleu et forte luminosité. Une façon de finir en beauté un séjour qui restera dans nos mémoires.
Textes et Photos : J. A Rathelot












