Retour sur les activités de la section Environnement

Hors considérations idéologiques et partisanes, l’ADSB œuvre statutairement à la protection du cadre de vie.

Les thèmes potentiels de travail ne manquent pas :

  • Grands axes de communication périphériques bruyants.
  • Industries lourdes polluantes à nos portes, impactant fortement la qualité de l’air.
  • Stockage de déchets industriels pulvérulents dans notre forêt.
  • Menaces d’exploitation en « dépôt-carrière », ou/et en transformation matière à Mange-garri.
  • etc …

Il y en aurait pour tous les goûts si vous y étiez sensible, et si vous désiriez vous y investir.

L’étau se resserre sur notre ville-nature inter-cités, mais le passé nous enseigne que si on se mobilise, on peut se faire écouter. Tout n’est pas perdu d’avance.

L’ADSB a, depuis sa création, œuvré pour l’animation, l’aménagement et la protection du cadre de vie, avec des résultats inégaux, mais aussi, avec de belles réussites comme :

  • L’obtention d’équipements éducatifs, sportifs, et culturels (la première bibliothèque de BBA, était associative, et à La Salle).
  • La fin des tirs de mines et d’envolées de poussière aux carrières en zone urbanisée, devenues depuis déchetterie et station de traitement des eaux usées.
  • L’arrêt du projet d’implantation d’un hypermarché Auchan, reformulé en un campus sportif Décathlon, à la satisfaction de tous (aménagements, emplois, obstacle au saut de l’autoroute par « Plan de Campagne »)
  • La lutte contre le bruit de la RD6 qui a abouti à un nouveau revêtement anti-bruit efficace, mais désormais dépassé par l’augmentation du trafic.
  • Le doublement de la voie ferrée qui dessert notre gare (difficilement acquis sur 1/3 du parcours, et en cours de prolongement depuis 2018 ).
  • La guerre gagnée contre le tracé de la LGV vers Nice qui survolait San Baquis en viaduc avant de plonger en tunnel sous BBA centre. Nous avons participé au travail d’un collectif local d’associations, ainsi qu’au débat public de la commission nationale éponyme.
  • La grande affaire de la thermolyse des déchets ménagers de la Métropole de Marseille à Gardanne. L’ADSB, membre, fondatrice et animatrice d’un collectif de 32 associations qui a prouvé les aberrations techniques et environnementales de ce projet, qui a fini par avorter en faisant gagner 20 millions d’€ aux collectivités locales pour le premier thermolyseur (ardoise de l’échec de la thermolyse à Arras vers 2005).
  • L’alerte contre les dangers et les gâchis de la transformation à la biomasse du Groupe 4 de Gardanne/Meyreuil, ont pour le moins, imposé aux autorités que l’exploitant traite beaucoup plus sérieusement son fort impact environnemental. En phase de démarrage sans succès, mais hors normes environnementale depuis 3 ans.
  • L’alerte contre les dégâts prévisibles, lors du changement du processus de traitement des déchets d’ALTEO, a fini par être reconnue et en partie prise en considération par les autorités (arrêtés complémentaires, mises en demeure de travaux et d’organisations du chantier toujours en cours). La situation est loin d’être assainie.