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Billet d’humeur du 15/05/2020

Depuis presque deux mois, l’ADSB vous envoie, quasi quotidiennement des messages, pour tenter de vous procurer quelques (brèves) minutes de détente, d’amusement… clins d’œil à la culture, à la nature, au rêve… Tout cela sans autre prétention que d’être à vos côtés, dans cette situation quelque peu ubuesque (rester enfermés/ ne pas voir sa famille, ses amis/ ne pas faire d’autres achats qu’alimentaires – ou presque-).
Nous avons appris à vivre enfermés/ gantés/ masqués ; nous avons appris à nous faire signe de loin (Ah ! les « gestes barrières » !).
Le 11 Mai : révolution : le déconfinement est annoncé ! pour tout ? non ; pour tous ? Non.
Le déconfinement approche, certes, mais tout en nuances : tout ne sera pas ouvert, accessible, permis : les « Seniors » ( Aînés » : quel joli mot, dans la bouche des « scientifiques » et / ou « politiques » -qui le sont également- mais qui, par la grâce des autorisations exceptionnelles liées à leurs éminentes fonctions ne sont pas / n’ont jamais été soumis au confinement…. Mr de La Fontaine, rappelez- moi : « selon que vous serez puissant ou misérable »…Mais foin de ces digressions !).
Les Seniors, disais-je, sont priés d’être « raisonnables » et de s’auto- confiner volontairement (après l’avoir été autoritairement)…
Sommes-nous donc si problématiques que cela pour le pays ? si irresponsables aux yeux de nos « responsables » politiques ?
Certains (nes) sont certes plus fragiles car d’une santé parfois chancelante, et, comme ils le savent, se protègent et continueront de se garder de toute imprudence.
Mais cette insistance du Politique à nous considérer comme des malades en puissance est inquiétante, débilitante et infantilisante !

Dans notre monde moderne, post- industriel, macro- économique, la « personne âgée » devient un poids, un coût, un problème « à caser »… N’y-a-t-il pas là une hérésie fondamentale ?
l’attitude actuelle, qui consiste à –sinon rejeter- en tout cas écarter toute une portion de la population au nom de la « gestion rationnelle », sans se demander comment les personnes âgées peuvent supporter le confinement, alors que les relations sociales, le contact humain est indispensable à l’Homme, dès sa plus tendre enfance,(des expériences atroces, faites en Roumanie dans les années 1970/80 ont montré que des enfants, maintenus volontairement dans un isolement complet se laissaient mourir), cette attitude, donc, est d’une cruauté et d’une inconscience totale : les personnes du 3° âge, peut- être plus que les autres ( parce que souvent ont perdu un conjoint, un compagnon, voire des enfants) ont un besoin essentiel de compagnie, de contacts, d’échanges.
D’autre part, les personnes du 3° âge représentent une richesse économique, d’autant plus importante que leurs activités sont bénévoles (de la garde d’enfants aux multiples activités culturelles ou autres…)
C’est pourquoi je trouve indigne le mauvais sort auquel on nous voue, au nom du principe de précaution !

Je crois simplement au bon sens général, qui peut permettre de retrouver des activités, d’abord en extérieur (surtout dans notre région !) : je ne pense pas que l’air de nos forêts ou l’air marin soient porteurs du virus !
Je crois aux relations d’amitié, qui doivent assurer ce lien social indispensable à une communauté.
Je crois enfin qu’il faut continuer à faire vivre notre association (à 50 ans, elle approche du 3° âge : on ne va quand même pas la confiner ???).
Peut-être qu’en septembre nous pourrons enfin faire la fête, ensemble….
En attendant, protégez- vous et portez- vous bien.
Amicalement

Béatrix Recorbet, Présidente de l’ADSB

Journal de mars 2020

Consultez le journal ci-dessous.
Pour l’ouvrir en grand format, cliquez sur la croix avec les flèches, en bas du document.
Vous avez également la possibilité de le télécharger.

Mot de la présidente du 15/03/20

La mise en place du stade III d’alerte covid 19 nous impose de stopper toutes nos activités.
Nous vous informons qu’aucune activité/ cours/ animation n’aura lieu jusqu’à la levée des consignes données hier samedi 14 mars par le Premier Ministre.
La sortie à thème prévue le 20 mars est annulée et reportée à la saison 2020/ 21 ; celle du 9 avril est reportée jusqu’à la fin de la période d’alerte et sera reprogrammée.

NE VENEZ PAS AU LOCAL.

Nous vous donnons rendez- vous dès que cet état d’alerte sera levé.
Portez – vous bien et protégez – vous ; à bientôt.

Amicalement
La Présidente
Béatrix Recorbet

Soirée crêpes

Notre traditionnelle soirée crêpes a eu lieu à la Bastide dela Salle, le samedi 1° février.
Plus de 70 personnes se sont retrouvées pour déguster, dans la bonne humeur, les crêpes et confitures maison, confectionnées par nos adhérentes ; cidre et jus de fruits arrosaient ces
préparations.
Jean- Marc Dos Santos a animé cette soirée, de ses chansons et textes, le public l’écoutant avec une attention soutenue et exprimant son plaisir par des applaudissements nourris.
Une soirée de rencontres, de partage, d’amitié, comme nous les aimons….

Choucroute musicale

Pour célébrer la nouvelle année, les Rois… et le Cinquantenaire de l’Association, l’ADSB a organisé, le dimanche 12 janvier, une journée festive pour ses adhérents :

Après l’apéritif, offert par le C.A., un repas choucroute (concocté par Nicolas –maison de la boucherie-) a  pleinement satisfait les 83 convives qui avaient répondu « présent »  à cette proposition.

Un délicieux gâteau des Rois permettaient, à ceux qui trouvaient la fève, de repartir avec une petite boîte de chocolats, cadeau- surprise de fin de repas.

L’animation musicale a été assurée tout au long de cette journée par les excellents Olivier (piano) et Muriel (voix), qui nous ont enchantés par la variété des musiques et des chansons, permettant à ceux qui le souhaitaient de danser le rock, la valse ou la salsa.

En fin de journée, c’est dans la joie et la bonne humeur que les adhérents de l’ADSB ont mis la main à la pâte et ont contribué au rangement de la salle, prouvant ainsi, une nouvelle fois, que malgré l’effort, la convivialité reste très présente : c’est cela aussi, l’esprit associatif.

Sortie « spécial cinquantenaire » : Albi- Gaillac (27-28 janvier 2020)

Dans le cadre de nos sorties « spéciales », 47 personnes sont parties de très bon matin (6h30) en autocar, direction Albi.

Une fois sur place, un déjeuner nous attendait, avec une petite surprise à la fin pour deux de nos participants, qui fêtaient leurs anniversaires : un gros gâteau avec bougies… l’étonnement était total et leur bonheur aussi.

Nous sommes ensuite partis à la découverte du vieil Albi et de sa cathédrale, sous la conduite d’un guide passionné et passionnant.

Une ondée en fin d’après- midi nous a poussé vers l’hôtel, mais pour peu de temps, car nous repartions à 20h en direction du festival des lanternes à Gaillac : un feu d’artifice de couleurs, une débauche de lumières, des décors magiques, de la grande muraille aux dinosaures, en passant par un bouddha géant et des dragons multicolores : une féerie d’enfance.

Retour à l’hôtel à minuit, pour un repos bien mérité.

Mardi matin, deux groupes étaient formés pour poursuivre la visite d’Albi, chacun selon son rythme ; circuits plus ou moins longs, mais toutes les découvertes étaient intéressantes, qu’elles fussent architecturales ou alimentaires : des provisions de gourmandises ont été faites au « marché couvert ».

A midi, tout le monde s’est retrouvé pour un repas de spécialités locales (très appréciées !…) avant de devoir rejoindre le bus nous ramenant à Bouc.

Deux journées bien remplies qui ont satisfait tous les participants.

Retour sur la sortie à La Ciotat

Vendredi 17 janvier, 7h20 : 46 personnes montent dans un bus, direction La Ciotat, pour une journée de découvertes des chantiers navals et du musée ciotaden.

Optimistes malgré une météo très peu favorable, nous débutons la journée par le café/croissant traditionnel, avant d’écouter une remarquable conférence sur l’histoire des chantiers, illustrée de photos/ graphiques/ films et animée par 2 conférenciers (Alba pour la partie historique, et Gaston, un ancien des chantiers, pour la partie technique) passionnants.

Vers 10h30, nous montons dans le bus qui nous permet d’accéder aux chantiers, pour mesurer – de visu- la complexité, le gigantisme du matériel (grues, ponts roulants, bassins et cales sèches, rampe de lancement…)) et aussi de contempler les yachts de luxe (certains faisant dans la démesure) qui sont à l’entretien (l’hiver étant la saison « creuse » pour la navigation de ces luxueuses machines).

Évidemment, nous n’échappons pas à la pluie, et c’est sous une forêt de parapluies que Gaston nous donne toutes les explications nécessaires, mais cela n’entame pas le moral de la troupe !

Vers 12h15, nous nous retrouvons au restaurant « au Chantier », excellente adresse, tant pour sa situation (nous avons la rade et les chantiers face à nous) que par la qualité de sa cuisine.

La pluie ayant eu la bonne idée de s’arrêter, nous avons pu rejoindre, sans nous presser, le musée ciotaden, de l’autre côté du port : petite promenade digestive avant de découvrir l’histoire de La Ciotat, exposée en différentes salles et une multitude d’objets, qui ont rappelé des bribes d’enfance à nombre d’entre nous.

Belle découverte, là aussi, que ce musée, tenu par des bénévoles passionnés et pleins d’anecdotes à nous conter.

Retour sans problème à la Salle, sinon qu’un déluge nous a accueillis : trempés, mais contents de notre journée !

Le mot de la présidente (01/02/20)

Depuis plus d’un an, l’atmosphère est plus que morose. Après la grande phase « jaune » nous avons connu un automne et un début d’hiver « rouge » : grèves, blocages, manifestations à répétition… population divisée entre « pro » et « anti », résignée, souvent.
Dans notre cadre, notre commune, notre quartier, nous aspirons à maintenir des liens de convivialité, d’entraide. Nous essayons de développer au mieux les activités et les actions de l’association, qui célèbre cette année son cinquantenaire.
C’est en effet en 1970 que s’est créé le CIQ de la Salle (comité d’intérêt de quartier) au début de la construction des lotissements : il s’agissait de faire valoir auprès de la mairie de l’époque, les intérêts
des nouveaux arrivants, leurs besoins en équipements divers.
Rapidement transformé en ADS (animation et développement de la Salle), l’association a grandi, s’est diversifiée, est devenue plus ludique, culturelle.
En 2004, elle devient ADSB (animation, développement du sud de Bouc), en prenant en compte l’expansion toujours plus importante de l’urbanisation de la zone.
Animatrice à part entière du quartier, partie prenante de nombreux projets et actions (défense de l’environnement, problèmes posés par la mine – années 1990/2005 – etc..), elle propose à ses adhérents (plus de 400 aujourd’hui) de nombreuses activités qui connaissent un succès toujours plus grand.
Pour célébrer dignement les 50 ans de notre association, de nombreuses activités spécifiques sont proposées depuis le mois de novembre dernier, sorties exceptionnelles, animations, repas,
conférences…
En juin, la fête traditionnelle sous les platanes aura lieu le samedi 20, mais surtout nous vous réservons un mois de septembre très animé (exposition au château, spectacle et repas à la Salle, rallye pédestre dans le village…).
Pour mener tout cela à bien – et en particulier l’exposition- nous avons besoin de vous : nous sommes à la recherche de tout document sur le quartier depuis le début du XX° siècle (photos,
cartes, plans…) : le temps pour nous de les scanner/ photographier et nous vous les restituerons.
Je ne voudrais pas achever cet éditorial sans rappeler toute l’implication des bénévoles de l’association, d’hier et d’aujourd’hui : sans elles/ eux, l’ADSB n’existerait pas. Sans leur dévouement sans faille, tout au long de l’année dans les 12 activités différentes, sans leur présence permanente, leur bonne humeur, leur investissement sans cesse renouvelé, notre association ne serait pas parvenue à cet âge vénérable et ô combien symbolique : j’espère, tout comme eux, qu’elle pourra œuvrer encore, les 50 prochaines années.

Réunion des Radio- amateurs

Le 5 décembre dernier, le groupe des radio- amateurs (ADSB + ANISICC) s’est réuni pour fêter dignement la fin de l’année autour d’un dîner à l’auberge des Mûriers, et pour faire un bilan des activités.
Que ce soit l’exposition d’octobre au château (sur le thème des loisirs techniques, les réussites aux examens ou la préparation à la licence américaine (cours et épreuves en anglais), toutes les activités du radio – club démontrent son dynamisme et l’intérêt de ses participants : 2020 verra la poursuite de l’engagement de chacun.

Les estampes japonaises à l’Hôtel de Caumont

Sortie du 13 décembre 2019.

41 personnes s’étaient données rendez- vous pour « un après- midi au Musée »
Dans l’écrin prestigieux de Caumont, une superbe exposition, consacrée aux maîtres japonais de l’estampe : Hokusai, Utamaro, Hiroshige, nous a permis de découvrir/ approfondir et admirer une collection remarquable (celle de Georges Leskowicz).
Nos guides nous ont charmés et enrichis de leurs connaissances et de leurs explications au sujet d’un art souvent méconnu des occidentaux (que ce soit les techniques ou les thématiques).

  • Les estampes Ukiyo-e (« images du monde flottant » désignant un art de vivre, reflet des plaisirs populaires, de l’ère EDO), qui se caractérisent par une variété technique et iconographique fascinante, mais qui traduisent également une culture totalement fermée à toute influence étrangère.
  • Les Surimono : estampes rares, raffinées, réalisées sur des papiers de luxe à l’aide de techniques sophistiquées, tirées en un petit nombre d’exemplaires, pour des cercles restreints d’intellectuels et érudits.
  • Des objets d’artisanat de l’époque EDO (chapeaux de courtisanes, obi, kimono d’apparat, casques et armures spectaculaires, photos…).

Une exposition qui permet d’approcher la culture raffinée, « exotique », un brin mystérieuse du Japon du XIX° siècle.
Après cette plongée dans la civilisation du Pays du Soleil Levant, nous nous sommes retrouvés pour échanger nos impressions, au salon de thé de l’hôtel de Caumont – là encore, tout étant « luxe, calme et volupté » – pour achever l’après- midi de la plus belle (et gourmande) manière.